Bien que les Palestinien-ne-x-s de citoyenneté israélienne puissent voter, leur vote n’a aucune influence sur les processus politiques décisifs, en partie parce que les parlementaires palestinien-ne-x-s sont une minorité isolée. Un rapport d’Amnesty International montre que leurs droits politiques sont systématiquement violés, par exemple en excluant les parlementaires palestinien-ne-x-s élu-e-x-s s’il-elle-x-s ont des opinions que la majorité du parlement n’approuve pas. Ainsi, le « discours démocratique » n’est qu’une farce. Pour changer la Loi Fondamentale de 2018, il faudrait avoir la majorité absolue à la Knesset (parlement israélien). Ainsi les élu-e-x-s palestinien-ne-x-s n’ont aucune possibilité de mettre fin à cette politique d’apartheid.

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